lundi 23 octobre 2017
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Comparaison entre les logiciels Open-Source / sur mesures / commercial (propriétaire)
(28-03-2007) Ecrit par Bernard Savonet
Les qualités des différents logiciels open-source sont donc variables selon l'investissement qui a été réalisé pour leur développement. Les logiciels les plus connus et les plus répandus ont bénéficié et bénéficient encore de développements nombreux, dont la cohérence est assurée par une équipe de pilotage. Leur qualité en terme de nombre et puissance des fonctions développées est importante, autant d'ailleurs que la qualité intrinsèque du code qui a fait l'objet de nombreuses vérifications et modifications.

Les logiciels les plus développés disposent de fonctions nombreuses et complètes, tout à fait comparables à celles de systèmes commerciaux équivalents, voire meilleures. Un utilisateur de ces systèmes open-source dispose donc à faible investissement initial (en temps et en argent) d'un ensemble fonctionnel important, et sur lequel les "incertitudes technologiques" (risque d'échec pour cause de mauvaises surprises techniques) sont assez réduites.

Attention: l'investissement total ne se compose pas que du coût d'acquisition du logiciel, mais aussi du coût d'adaptation de ce logiciel, voire de développements complémentaires pour la réalisation de fonctions spécifiques.

1 - Protection: ce qu'on pourrait en penser au premier abord

On aurait tendance à croire que les systèmes les mieux protégés sont les plus "privés", c'est-à-dire dans l'ordre les systèmes sur mesure, puis les systèmes commerciaux vendus en grand nombre d'exemplaires (sinon on se rapproche des systèmes sur mesure), puis les systèmes open source, dans lesquels tout est publié et public.

2 - Quelles "force de développement" et "force de réaction" se trouvent derrière ces produits?

Derrière un système sur mesures, la force de développement se limite à la seule équipe initiale, une ou plusieurs personnes; dont par ailleurs la "méthodologie de pérennisation" (documentation technique, descriptions de fonctionnement) n'est pas toujours assurée [notamment pour les développements à l'unité... généralement parce que le client donneur d'ordre, au moment du choix d'un fournisseur et de l'étude des coûts, pousse lui-même à cet 'oubli']

Un système commercial très diffusé sera généralement mieux suivi d'une part parce que sa base installée représente un marché important qui saurait se faire entendre en cas de problème non réglé, d'autre part parce qu'en conséquence l'éditeur a mis en place une méthodologie de pérennisation pour garantir la pérennité du produit... et des revenus qu'il engendre.

Dans le cas d'un système open-source de grande diffusion, le logiciel est "intrinsèquement pérenne" puisque tout le monde peut accéder au source du logiciel et donc le maintenir. La pérennité est assurée par la communauté des développeurs de ce produit (on a donc des résultats très variables selon les cas!), et surtout cette communauté joue directement sur la "vitesse de réaction" en cas de problème: là où les mises à jour, les évolutions et les corrections de sécurité d'un logiciel commercial dépendront surtout des priorités de l'éditeur du logiciel, pour les logiciels open source la communauté réagira beaucoup plus rapidement.

3 - Bilan des possibilités

"Logiciel sur mesures"

  • Réaliser un logiciel sur mesure est une solution coûteuse tant en terme de temps (préparation, analyse, développement, maintenance) qu'en terme de risques (incertitudes techniques et conséquences sur les délais).
  • Sauf investissement important car réalisé sur un faible nombre d'exemplaires du logiciel, il est fort probable que de nombreuses failles de sécurité sous-jacentes restent présentes.
  • Sauf présence d'une documentation technique importante (donc coûteuse), l'utilisateur dépend fortement de son fournisseur pour corriger ou faire évoluer le logiciel: en cas de plantage accidentel ou provoqué (piratage), le délai de réaction peut être important (ou, ce qui revient au même, coûteux).

EN CONTREPARTIE


  • Le logiciel est développé pour un seul utilisateur (ou quelques-uns seulement) et ses fonctions sont sans doute plus finement adaptées aux besoins particuliers
  • Vu son faible nombre d'exemplaires actifs, sans doute les pirates n'y feront-ils pas trop attention.


"Logiciel commercial" largement diffusé

  • Peu d'inconnues techniques, fonctionnalités plutôt bien développées.
  • Le calendrier des mises à jour répond plus à la stratégie commerciale de l’éditeur qu’aux problèmes des clients.
  • L'ensemble des coûts est en principe connu… mais pour les « gros » logiciels (serveurs, bases de données, portails…) cela est moins vrai car les « loyers » ou autres évolutions peuvent permettre à l’éditeur des « ajustements » de tarif.
  • Vitesse de réaction aux problèmes parfois faible, selon les priorités du moment[2].
  • Si le logiciel a du succès, il devient une cible intéressante pour les pirates et nuisibles.


EN CONTREPARTIE

  • Lorsqu’il y a des mises à jour, elles sont en général faciles à installer.


"Logiciel open-source"

Quelques exemples de logiciels Open-Source

Domaine
Logiciels open-source
les plus connus
Logiciels commerciaux[3]
de référence
Système d’exploitation
GNU, Linux, FreeBSD

Windows…

Bases de données
MySQL, PostgresSQL,
FireBird, Ingres[4]

Oracle, IBM DB2,
Microsoft SQL Server…[5]
Navigateur web
Firefox, Opera
Internet Explorer
Mail, agenda
Eudora, Thunderbird, SquirrelMail…
Outlook Express,
Gmail, Google Calendar
Bureautique
OpenOffice
Microsoft Office
Portails Web /
Gestion de contenu
SPIP, EZ-Publish,
Joomla, Typo3…

Microsoft SharePoint,
IBM Websphere…


  • Avec un investissement réduit, on accède tout de suite à un niveau important de fonctionnalités, souvent comparable aux logiciels commerciaux, voire supérieurs..
  • Lorsque le logiciel est largement utilisé, il est tentant pour les pirates de s’y attaquer. Surtout s’il est facile à installer et à administrer et que l’on ne prend pas les précautions élémentaires.

EN CONTREPARTIE
  • Les logiciels les plus diffusés sont largement inspectés et suivis, et corrigés de leurs erreurs et de leurs failles de sécurité.
  • Bien entendu, il faut au minimum verrouiller les sécurités élémentaires, comme pour tous les logiciels. Voir ci-après.

4 - Les précautions élémentaires

Pour être facile à installer, les logiciels « de grande diffusion », qu’ils soient commerciaux ou open-source, disposent d’un certain nombre d’optons « par défaut »… qui sont parfois catastrophiques sur le plan de la sécurité, comme par exemple certains mots de passe, noms de fichiers ou de répertoires donnant accès à des fonctions dangereuses… toujours avec les mêmes valeurs ou valeurs par défaut.

  • Changer les mots de passe
  • Supprimer ou renommer les accès à la configuration du système, ou en restreindre les droits d’accès
  • En cas de développement de formulaires et pages web, assurer un degré minimum de protection contre des techniques telles que « injection SQL », ou « écrasement de paramètres »…




[1]       On peut donc en principe, sous certaines conditions, examiner et modifier le texte du programme, donc le programme lui-même. Alors que bien sûr personne ne peut légalement modifier le texte des programmes Windows ou d’Office –sauf pour certaines zones et après le contrat adéquat.

[2]       A titre de repère : Microsoft a réalisé et diffusé en quelques jours des mises à jour de Windows pour corriger un « trou de protection » contre les copies pirates de fichiers audiovisuels… mais met plusieurs semaines ou mois pour corriger des « trous de sécurité » qui permettent à des pirates d’endommager le contenu de l’ordinateur des utilisateurs : au point qu’un organisme spécialisé « bricole » des mises à jour destinées à endiguer ces problèmes.

[3]       Même s’ils sont parfois gratuits…

[4]       Ces deux systèmes de gestion de base de données étaient initialement des logiciels commerciaux que leurs éditeurs ont par la suite décidé de mettre en Open-Source

[5]       Tous ces logiciels de gestion de base de données disposent maintenant de versions « Light » ou « Express » qui ont quelques limitations fonctionnelles mais sont gratuites, pour contrer leurs « concurrents » open-source ; mais ces versions Lite restent « propriétaires » leur code-source n’est pas disponible et modifiable.

Derniers sprints avant les élections
(25-03-2007) Ecrit par Bernard Savonet
Une actualisation des candidats tels qu'ils apparaissent à travers le web et les blogs.
Depuis notre texte précédent sur les élections, l'horizon politique a largement évolué: Jacques Chirac s'est retiré des candidats (sinon du "jeu"!), François Bayrou rélaise une percée qui a surpris tout le monde, et notamment Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.
Ces événements sont-ils visibles sur le web? Comment s'y traduisent-ils?
Voici quelques éléments chiffrés pour suivre l'affrontement, ou plutôt la façon dont les candidats sont servis ou desservis par l'internet.

Tout d'abord, une actualisation de notre graphique précédent: comparaison des popularités dans les blogs d'après BlogPulse/ Nielsen. Pour comparaison, ce graphique au 25 mars 2007:
{mosimage}
Le "troisième homme" apparaît sur ces graphiques bien loin des 2 principaux candidats
Campagnes et élections terminées
(25-03-2007) Ecrit par Bernard Savonet
Voilà, le deuxième tour des présidentielles est terminé. Fort logiquement "the winner takes all" ou pus précisément les blogs n'ont d'yeux et de billets que pour Nicolas Sarkozy.
Le web a jusqu'au bout joué un rôle essentiel: pour faire passer les messages (et les "torpilles") des candidats, mais aussi pour connaître les résultats, puisque les sites des quotidiens suisses et belges communiquaient dès 17h leurs estimations.
Vu l'ampleur de l'écart, cette prévision s'est avérée très proche de la réalité observée.

En réalisant ce lundi l'examen des présences de nos candidats sur le web, notre habituelle comparaison des popularités dans les blogs par BlogPulse/ Nielsen fait ressortir clairement que le président élu voit son nombre de citations exploser, comme le montre ce graphique au 7 mai 2007:
{mosimage}
On voit bien la descente progressive de François Bayrou, et la remontée de Jacques Chirac: vraisemblablement pour préciser / rappeler que bientôt il va transmettre ses pouvoirs au nouveau président.
Présidentielles 2007: quelques baromètres du web
(06-10-2006) Ecrit par Bernard Savonet
Alors que s'affrontent plus ou moins élégamment les divers candidats ou candidats potentiels aux prochaines élections présidentielles, je me suis amusé à trouver quelques outils qui permettent de mesurer une certaine popularité des différents acteurs.

Une certaine popularité, parce qu'il ne faut pas confondre l'outil et ses résultats (par exemple ce que l'on obtient sur le web) et la réalité, qui comporte beaucoup plus d'éléments!.

Parmi les nombreux sites que l'on peut utiliser pour faire ce type de comparaison, il y a bien entendu les moteurs eux-mêmes, ainsi que différents sites qui en extraient des informations synthétiques. En voici deux:

  • Pour mesurer la fréquence avec laquelle on trouve certains noms dans ceux des blogs référencés sur certains moteurs. Exemple avec Segolène, Nicolas, Jacques et Dominique (de V.) à l'adresse Nombre comparé de citations de Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal
  • Pour voir que, d'après le web, Nico est plus populaire et plus sexy que LoLo et Ségo, et que Ségo est plus sexy que Lolo bien que moins populaire: http://www.gpeters.com/celeb/celebrity-ranker.php (Bien sûr, si les résultats donnés par ce site avaient la moindre valeur quant à la capacité de quelqu'un à gouverner, il vaudrait mieux prendre Angelina Jolie plutôt que Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal - Mais je ne pense pas que ces seuls résultats suffisent à choisir!)

    Juste pour être certain que je suis bien compris: on ne peut pas utiliser ces diverses réponses pour autre chose que "le nombre de citations de X sur Internet dans tel contexte est plus important que celui des citations pour Y".

Guerre pyschologique?
(10-02-2006) Ecrit par Bernard Savonet
Fascinant ou inquiétant, l'écho qui a été donné à la "révélation" faite par le Président Georges Bush quant à un projet d'attentat contre Los Angeles.
Que cette annonce ait déclenché de l'émotion, c'est fort normal.
Que les médias l'aient reprise et aient amplifié l'émotion, c'est nettement plus discutable: où donc est passée leur objectivité? où donc est passé le recul qu'ils devraient avoir, et ainsi questionner le "timing" de ce "scoop"?

A qui profite cette annonce?
S'imaginer que sa date est purement accidentelle ou due au hasard relève(rait) de la plus grande naïveté, alors même que tous les états et notamment les Etats-Unis ont bien compris l'importance de l'information.
En vertu de la liberté de l'information, on peut accéder aux différents manuels des "Information Operations" des Etats-Unis (!), notamment à l'adresse http://www.iwar.org.uk/iwar/ (les autres répertoires de ce site sont tout aussi intéressants...)

{mosimage}Citons un passage du manuel "Information Operations Textbook":
So why in this post Cold War era, when the great threats to mankind are gone or lessened, is the United States under attack? Its because the enemy has changed. There are still “rogue states” out there that can occupy the politicians and give credence to budget appropriations, but other groups have also attacked the United States as well. In the post-bipolar era, most of these NGOs [Non-Governmental Organizations, les organisations non-gouvernementales] or terrorist groups are now operating out from underneath the umbrella of either superpowers and therefore they have much more autonomy.
What has happened over the last decade and especially within the last 3-4 years, has been an explosion of attacks on networks within the United States by a host of organizations. Some are individuals, others are activists, foreign military units, terrorists and even nation states. Solar Sunrise, Moonlight Maze, Worm Explorer and the I Love You virus are all recent events that will be mentioned or alluded to later in this text. Each of these incidents in their own way has highlighted the vulnerability of not only the DOD
[Department of Defense, le ministère de la défense ou plus exactement des armées] but the United States government as well to these types of attacks.
What the future holds for the military forces and the National Security establishment is unclear, however there will be many times that the United States will be called upon to engage the multitude of threats and opportunities in this unpredictable age in which we live. Information and the incredible advances in technology have drastically changed the structure of world politics, military strategy, economics, information realm activities, and other familiar restraints that epitomized the Cold War. Now is the time to awaken to the realities of the information age.


Now is the time to awaken to the realities of the information age.
Que dans ce document toutes les ONG paraissent mises dans le même sac, et au niveau des organisations terroristes, est sans doute un sujet de réflexion, voire de débat: on pourra donc penser que la présence du Peace Corps en Afrique rentre dans la même catégorie.
Le moment choisi pour l'annonce faire par Georges Bush doit être rapproché de la montée en puissance des critiques quant à sa politique sécuritaire de plus en plus présente. A chacun de se faire sa propre opinion quant au bien- ou mal-fondé de cette politique et de cette annonce... mais que cette opinion soit faite en connaissance de cause!

Une information aux limites de l'intimité
La personnalisation des recherches permet d'envisager que l'on donne des réponses différentes aux internautes selon divers critères tels que la langue, la situation géographique... Google délivre en Chine un contenu politiquement correct. Mais qui défibit ce qui est "correct"?

On commence donc à deviner les différents moyens qui seront utilisés lors des batailles à venir autour de  l'information : l'intoxication de l'information de tout un pays ou tout un continent, la manipulation sémantique de l'histoire que décrivait Orwell dans son "1984", tout cela devient possible s'il n'existe qu'un monopole du contrôle de l'information.

Le développement de sources alternatives, et notamment européennes, est donc essentiel dans ce processus: ce sont ces sources alternatives qui forceront, bon gré mal gré, "le fournisseur quasi-unique" à ne pas faire n'importe quoi.


La portabilité du numéro téléphonique... un problème tarifaire!
(30-01-2006) Ecrit par Bernard Savonet
Décidément, le monde des télécommunications est un monde bien difficile: on s'est battu pour qu'il y ait concurrence entre les fournisseurs de téléphonie et de communications: mobiles, puis fixes, puis ADSL.

Comme les clients étaient un peu pieds et poings liés par un éventuel changement de numéro de téléphone, chacun peut maintenant changer de fournisseur tout en gardant son numéro de téléphone, dont la portabilité est donc, en principe, l'un des meilleurs outils de développement de la concurrence.


Par ailleurs, on demande aux fournisseurs de développer au maximum les offres tarifaires, et ils s'exécutent avec une bonne volonté variable!


Tout ceci combiné nous conduit en réalité à une situation actuellement absurde:

  • quand on appelle un correspondant, son numéro -qui, rappelons-le, a pu être porté depuis un autre fournisseur- ne donne aucune indication quant à son fournisseur,
  • or le prix que l'on va payer dépend essentiellement de ce fournisseur; par exemple, selon le cas si A appelle B il paiera quelque chose, mais si B appelle A cela sera gratuit!
Ainsi, depuis début janvier:
  • les abonnés "téléphonie" de Free continuent à appeler gratuitement les postes fixes France Telecom, et les "postes ADSL" de Free et de Wanadoo (en principe différents des fixes France Télécom),
  • en plus, ils appellent gratuitement les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, l'Italie, etc
  • mais ils payent pour appeler les "box" de Neuf/Cegetel et d'Alice/Tiscali!
Or... les abonnés en dégroupage total ont pour la plupart "porté" leur numéro, on ne peut donc pas savoir facilement quel est le fournisseur du numéro que l'on appelle...

Une situation similaire existait déjà dans le téléphone mobile, où SFR d'abord, puis Bouygues et enfin, nolens volens, Orange, proposent des communications gratuites ou à tarif très réduit le soir vers les fixes (au moins ceux de France Télécom) et les mobiles du réseau correspondant (donc respectivement SFR, Bouygues et Orange): le numéro de portable ne permet plus à lui tout seul de savoir avec 100% de certitude quel est le fournisseur du service.

Notons que, commercialement, la situation est très confortable pour la plupart des fournisseurs: ils claironnent haut et fort des communications illimitées gratuites... et passent sous silence le problème des numéros "portés", engrangeant donc en toute discrétion un revenu complémentaire.
Il est donc fort probable que le mécanisme de l'entente réelle, donc illicite, entre les trois opérateurs de mobiles, se reproduira entre l'ensemble des opérateurs de "téléphones ADSL". Sauf, bien sûr, si les associations de consommateurs arrivaient à exercer une forte pression sur l'ARCEP qui du coup se sentirait vraiment obligée de se remuer pour normaliser la situation.
A quand un forfait France Télécom vraiment tout compris à 30€?
(18-12-2005) Ecrit par Bernard Savonet
Iliad, maison-mère du FAI Free, vient d'annoncer qu'à partir du 1er janvier 2006 les communications téléphoniques passées depuis une Freebox sont gratuites non seulement vers les postes fixes de France Télécom en France (c'était déjà le cas), mais de plus vers certaines destinations intéressantes à l'international: Allemagne, Australie, Autriche, Canada, Chine, Espagne, Etats-Unis, Irlande, Israël, Italie, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Singapour.

Un bémol toutefois à cette ouverture: les communications passées vers "d'autres" fournisseurs de téléphonie ADSL (notamment Neuf et Alice) ne sont plus gratuites. Plus de détails à la page http://www.iliad.fr/actualites/cp_151205.pdf.

Notons au passage que les autres activités de téléphonie du groupe Iliad (pré-sélection Free sans dégroupage, One.Tel, Kertel, Altitude Télécom) ne semblent pas concernées pour l'instant.

Dans la foulée, Cegetel-Neuf a annoncé une offre similaire, ce qui ne doit pas totalement le réjouir car une partie de ses revenus de téléphonie filaire classique va ainsi s'évaporer.

Pourquoi cette activité, dont les utilisateurs et clients ne peuvent que se féliciter?

Les opérateurs sont en fait pris entre deux feux:

  • Skype et les autres offres de voix sur Internet (VOIP) sont en train de torpiller l'idée du téléphone payant classique, quels que soient les pays mis en liaison -même si en pratique cela se fait souvent au détriment d'une certaine perte de qualité de la communication.
  • La perspective des communications gratuites ou bon marché renforce l'attractivité des offres des fournisseurs d'accès haut débit par rapport à l'offre de l'opérateur historique France Télécom, qui doit soit décider de s'aligner (et hop, disparue une grande partie des communications longue distance), soit résister ou freiner, et voir ses parts de marché ADSL et dégroupage continuer à baisser...
Depuis longtemps, on voit bien que FT incorpore cette tendance, et y répond côté téléphonie en baissant les prix des communications et en augmentant ceux des abonnements, et côté ADSL en revoyant régulièrement ses offres.

Mais l'aggressivité de Free ne s'arrêtera sans doute pas là, et va sans doute se porter également sur la téléphonie mobile sur IP. En effet, sa filiale Altitude Télécom est détentrice d'une licence Wi-Max, du wi-fi à grande distance. Lorsqu'apparaîtront les smartphones WiMax (un peu à la façon du smartphone  HP iPAQ HW6515)... Orange-FT, Bouygues et SFR-Cegetel auront quelque souci à se faire quant aux revenus qu'ils retirent de leur activité de téléphonie mobile GSM, mais aussi de leurs activités "donnéesé, celles qu'aujourd'hui les entreprises payent fort cher: GPRS, Edge, point d'accès Wi-Fi payants...

Que feront tous ces fournisseurs lorsque Free proposera à 30€ l'accès ADSL à la vitesse maximum du moment, la téléphonie fixe vers fixes gratuite, la téléphonie mobile vers fixes grauite, et les accès mobiles aux données gratuits?
On nous refait le coup du brevet logiciel
(05-12-2005) Ecrit par Bernard Savonet
Le lobyying des éditeurs (US pour la plupart) semble sur le point de payer, du moins en ce qui concerne les lois françaises. Ce n'est certainement pas pour ça que Condoleezza vient en Europe, mais en attendant ils est urgent de se rendre sur le site de EUCD.INFO pour s'y informer des dernières évolutions et pour y signer, si telle est votre décision, la pétition correspondante.

EUCD signale notamment:

  •  Depuis près de trois ans les membres de l'initiative EUCD.INFO (http://eucd.info), ainsi que de nombreuses associations, informent, rencontrent et débattent pour expliquer les graves conséquences qui pourraient découler d'une transposition a minima de la directive EUCD en droit français. Or le projet de loi 1206 va bien plus loin que cette directive.
  •  Par ailleurs, les débats autour de ce texte ont été étouffés sous couvert d'expertise. Les avis contraires aux intérêts des multinationales ont été censurés.
  •  Certaines parties comme les PME françaises du secteur des TICS, les auteurs et les utilisateurs de logiciels libres, les internautes ou les bibliothécaires n'ont pas pu contribuer au débat dans les instances de décision. Leurs demandes ont été ignorées et celles soutenues par les représentants d'artistes et les associations de consommateurs ont été rejetées sans réel examen de leur pertinence.
  •  Il risque d'en être de même si le projet de loi est examiné en urgence par les parlementaires.



L'ivresse de la vitesse sur le web
(05-12-2005) Ecrit par Bernard Savonet
L'un des éléments les plus importants de ces dernières années, ce n'est pas tant la rapidité et la puissance des processeurs (en gros, ils sont plus puissants que les besoins de 99,9% des utilisateurs, à l'exeption des graphistes et utilisateurs de CAO, et autres "calculateurs"), ni la taille ou la vitesse des disques (une fois qu'on a stocké 300 CD de musique et 100 films, on fait quoi de l'espace restant?).
Non, ce qui change, c'est la diffusion, plus exactement son étendue et sa vitesse.
  • Son étendue, par nos portables et autres smartphones ou PDA, qui sous un volume toujours plus petit nous mettent toujours plus d'information à portée de main en toujours plus d'endroits.
  • Mais aussi la vitesse de diffusion, par les connexions ADSL, Wi-Fi, Wimax et autres Edge.
L'ADSL est aujourd'hui entre 2 et 16 megabits/ seconde (quand on nous dit 20... on ment légèrement)... dans un an on sera sans doute à plus de 100 Mbps! Il est clair que cela change quelque peu les critères de ce que l'on peut/ doit mettre sur un site web, et de la façon de l'utiliser!
  • Par exemple, le webmail redevient envisageable, surtout si l'on a installé la "Google Bar" et son vérificateur lexicographique. (Pas étonnant que Google ait lancé aves son Gmail à 2 Go la "guerre des webmails"!)
  • Les images lourdes... ne le sont plus tellement. (Et on peut donc les "blogger" n'importe où en faire un website de partage!)
  • Télécharger les 72 Mo de Open-Office... 5 minutes maxi.

Il faut donc prévoir de nombreux changements qui se produiront dans la façon de visiter les sites web... autant que dans le référencement de ceux-ci puisque les recherches seront très rapides: les moteurs de recherches et autres annuaires de sites vont garder et renforcer leur importance, mais l'effet hit-parade va aller s'amplifiant, car il va être de plus en plus difficiles d'être dans les 10-30 premières réponses de Google.

Pour les kids fans de crypto
(17-11-2005) Ecrit par Bernard Savonet

Lu dans les derniers textes de Marc Olanié :

La NSA (service de cryptologie du gouvernement US) a créé un site ludique de tests pour initier les bambins (US, je présume) à la cryptographie.

Petit paragraphe de circonstance:

You can also learn about the National Security Agency/Central Security Service - they’re America’s real codemakers and codebreakers. Our Nation’s leaders and warfighters count on the technology and information they get from NSA/CSS to get their jobs done. Without NSA/CSS, they wouldn’t be able to talk to one another without the bad guys listening and they wouldn’t be able to figure out what the bad guys were planning.

Bon, allez plutôt vous distraire sur le site!

Choisis ton camp, camarade !!
(03-11-2005) Ecrit par Bernard Savonet
Quelques réflexions sur les mouvements qui animent les acteurs majeurs du web:

    • Au moment où la page d'accueil de Google est apparue pour la première fois, elle ressemblait à ça (janvier 2001), alors que celle d'Altavista ressemblait à ça, celle de Yahoo à ça, et celle de MSN à ça: Google a misé dès le début sur le dépouillement et la simplicité, voire la nudité, là où les acteurs établis poussaient vers des "portails" attrape-tout et en fouillis. Comment ces pages ont-elles évolué depuis? Intéressant de voir ce que sont devenues les pages d'accueil des mêmes Altavista (google-isée), Yahoo et MSN (quasi inchangées), et celle de Google (avec souvent une petite fantaisie dans le logo, la seule que se permet le site).
    • Microsoft semble oublier ses débuts et sa légitimité, à savoir sa naissance et sa croissance grâce à la révolution des ordinateurs personnels puis à l'explosion du "PC" validé par IBM (et de MS-DOS puis Windows). Microsoft maintenant joue dans la "cour des grands", des fournisseurs "sérieux" de l'entreprise (normal), de ceux qui discutent avec les Directions Informatiques (normal) , mais comme IBM et Oracle, à savoir pour les emprisonner dans un filet de licences, de loyers, d'abonnements: beaucoup plus risqué, et source de mécontentement desdits directeurs informatiques. Qui ne comprennent pas bien pourquoi ils achètent leurs ordinateurs toujours moins cher pour plus de puissance, alors que leurs dépenses de logiciels n'arrêtent de croître sans que la valeur ajoutée ne soit visible. -- Microsoft veut entrer dans le mode des "écrans verts" des mainframes, qui est souvent propriétaire, donc restrictif quant aux choix que l'on peut exercer.
    • A l'autre extrême, Google continue à jouer la simplicité et le dépouillement, utilisant des "troupeaux" de simples PC pour gérer l'une des plus grosses banques de données du monde, et recourant le plus possible aux solutions "open-source" tout en embauchant nombre de vedettes de l'informatique: Vint Cerf (L'un des créateurs d'Internet et d'IP), le finlandais Linus Thorvald (créateur de Linux), le français Louis Monier (l'un des créateurs d'Altavista, auparavant chez eBay), le chinois Kai-Fu Lee (VP chez Microsoft). Et en rachetant diverses entreprises et leurs technologies: pour les blogs (Pyra Labs et Blogger), pour les comparateurs d'achat (Froogle), pour la gestion des images qui, grâce aux appareils photos numériques, envahissent nos PC (Picasa), pour les images satellites,... la liste est en fait très longue. Pas assez longue sans doute, puisque Google a rajouté d'autres outils tout aussi utile: la "toolbar" qui fut le premier moyen simple (et gratuit, bien sûr!) de bloquer ces "popups" qui pourrissent notre vie, le "Desktop Search" qui nous permet de retrouver non seulement les mails plus vite que le moteur de recherche d'Outlook, mais aussi les fichiers présents sur nos disques durs. -- En résumé, Google veut délivrer simplement le plus de services simples à utiliser.
    • Les sociétés qui veulent être des acteurs majeurs de l'informatique devront donc choisir leur camp entre deux extrêmes, celui de toutes les fonctions que pourraient utiliser les services informatiques et celui de la simplicité la plus grande possible à partir d'applications internet.
      Dans ce dernier camp, nous trouvons aujourd'hui eBay (amplifié par Skype), et AOL qui finalement semble pencher dans ce sens.
      Dans le premier camp, MS et MSN, et bien sûr Hotmail qui leur est quelque peu lié.
      Entre les deux, Yahoo hésite et temporise: Google a pilonné son moteur de recherche, Google torpille son webmail, Google se prépare à écraser sa messagerie instantanée...
Difficile choix stratégique, non pas d'ailleurs de "camp" mais plutôt de "méthode", qui devrait s'éclaircir fortement dans les années à venir: le soutien que Google a décidé de porter à OpenOffice, attaquant ainsi la vache à lait de Microsoft, n'est certainement pas innocent. Soutien à OpenOffice et à l'open-source, soutien à Sun... Microsoft va encore se sentir agressé et se mettre en ordre de défense...
En attendant, les commentaires de Bill Gates sur les débuts de Microsoft, la situation de l'informatique et Google montrent une attitude quelque peu embarrassée.


Pourquoi les journaux préfèrent passer des SudoKu plutôt que des mots croisés
(03-11-2005) Ecrit par Bernard Savonet
Je résiste difficilement aux diverses grilles de sudoku que l'on trouve un peu partout (sur Internet, essayez celle de Koalog ). Et on les voit fleurir dans les moindres revues...

Pourquoi donc?

- Pour publier un sudoku, il faut la place de la (ou les) grille(s), un paragraphe qui rappelle les règles, et la place pour publier la solution(de cette grille ou du numéro précédent). Et bien sûr, il faut quelqu'un qui vous fournisse la grille... ce que font maintenant de nombreux programmes. (Et si vous voulez faire des économies, vous pouvez en achetant une grille la réutiliser 4 ou 5 fois en permutant les valeurs ou en retournant la grille).

- Pour publier un mot croisé, il vous faut la place de la grille, la place des définitions, et la place pour publier la solution. Et quant à la grille... c'est cette fois un peu plus compliqué. Il existe certes des programmes générateurs de grille... mais l'attrait du mot croisé n'est pas que sa grille, c'est aussi le jeu de cache-cache entre les définitions et leurs solutions...

Attendons-nous donc à voir disparaître les jeux de mots et de lettres au profit des jeux de nombres!

Images: un peu de technologie
(02-11-2005) Ecrit par Bernard Savonet
Vu sur le blog de Jean-Michel Billaut , un lien vers un superbe montage photo réalisé pour Ikea. On laisse la page se charger, puis on se déplace avec la souris (curseur dans l'image).


Nous avions mis en place une démonstration similaire à L'Echangeur en 96... mais c'était nettement moins bien fait car la puissance numérique était bien moindre (environ 100 fois moins selon la loi de Moore). Nous montrions alors un montage réalisé dans les Galeries Lafayette (notamment la splendide coupole!) avec 4 points de vision à 360°. La lecture se faisait par réseau local, et l'encodage avait nécessité environ une journée de temps de calcul (aujourd'hui, le même calcul aurait lieu en 100 foismoins de temps, soit seuleme,t 15 minutes...)


(De toute façon, en ce temps-là Internet c'était à 56 Kbps avec modem et téléphone, les riches avaient 128 Kbps avec le ruineux Numéris).
 

Les Belges n'hésitent pas à innover !!
(02-11-2005) Ecrit par Bernard Savonet
Réserver un nom de domaine, c'est très facile s'il est en .com, .net ou .org, et cela coûte environ une dizaine d'euros chez des fournisseurs comme mes préférés OVH et Gandi. Pour les domaines en .fr, la difficulté et le prix élevés qui étaient de règle jusqu'à l'an dernier ont fortement baissé, pour être maintenant quasiment au même niveau que les domaines .com, .net et .org.
Mais on se plaint souvent que les domaines en .fr ne soient pas aussi nombreux que ceux d'autres pays: les difficultés passées en sont une bonne explication, et l'AFNIC a certes fait de nombreux efforts, tant vers les entreprises que vers les particuliers. Mais nos amis Belges disposent à ce jour de plus de domaines déposés que les Français (source: dns.be).
Et cela n'est pas près de changer, si l'on en juge par l'initiative que vient de prendre l'autorité belge de création des noms de domaine en .be: ils sont gratuits pour le registrar, à charge pour lui de définir son prix.
OVH propose actuellement les domaines .be au même prix, donc gratuits. Et en plus, pour les domaines réservés par des résidents Belges, l'hébergement avec 1Go d'espace disque est lui aussi gratuit .
Alors, pour combien de temps encore plus de domaines .be que .fr ?

Vous pouvez également consulter des statistiques plus globales sur les dépôts de noms de domaine (attention, il s'agit des dépôts de la période, pas du nombre total).

 
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SELECT template FROM mos_templates_menu WHERE client_id='0' AND menuid='0'
2 SELECT template FROM mos_templates_menu WHERE client_id='0' AND menuid='45' LIMIT 1
3 DELETE FROM mos_session WHERE (time < 1508717959)
4 SELECT * FROM mos_session WHERE session_id='23614ca6f93802150b915247611773d0'
5 SELECT session_id FROM mos_session WHERE session_id=MD5('5c3a0259cadc023d3c85149462ef7bbe')
6 INSERT INTO mos_session ( `session_id`,`time`,`username`,`gid`,`guest` ) VALUES ( 'f0082f33df485518b9f090b5688fa38a','1508718859','','0','1' )
7 SELECT count(*) FROM mos_stats_agents WHERE agent='Unknown' AND type='0'
8 UPDATE mos_stats_agents SET hits=(hits+1) WHERE agent='Unknown' AND type='0'
9 SELECT count(*) FROM mos_stats_agents WHERE agent='Unknown' AND type='1'
10 UPDATE mos_stats_agents SET hits=(hits+1) WHERE agent='Unknown' AND type='1'
11 SELECT count(*) FROM mos_stats_agents WHERE agent='com' AND type='2'
12 UPDATE mos_stats_agents SET hits=(hits+1) WHERE agent='com' AND type='2'
13 SELECT folder, element, published, CONCAT_WS('/',folder,element) AS lookup FROM mos_mambots WHERE published >= 1 AND access <= 0 AND folder='editors' ORDER BY ordering
14 SELECT folder, element, published, CONCAT_WS('/',folder,element) AS lookup FROM mos_mambots WHERE published >= 1 AND access <= 0 AND folder='editors-xtd' ORDER BY ordering
15 SELECT access FROM mos_menu WHERE id='45'
16 SELECT id FROM mos_sections WHERE id = '5'
17 SELECT COUNT(*) FROM mos_content AS a LEFT JOIN mos_users AS u ON u.id = a.created_by WHERE a.state=1 AND a.access<='0' AND a.sectionid='5'
18 SELECT a.*, u.name AS author, u.usertype FROM mos_content AS a LEFT JOIN mos_users AS u ON u.id = a.created_by WHERE a.state=1 AND a.access<='0' AND a.sectionid='5' ORDER BY a.created DESC
19 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='56'
20 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='55'
21 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='57'
22 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='54'
23 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='43'
24 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='41'
25 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='38'
26 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='37'
27 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='36'
28 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='35'
29 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='33'
30 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='32'
31 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='31'
32 UPDATE mos_content SET hits=(hits+1) WHERE id='30'
33 SELECT a.id FROM mos_components AS a WHERE a.name = 'Syndicate'
34 SELECT * FROM mos_components WHERE id='17'
35 SELECT id, name, link FROM mos_menu WHERE menutype='mainmenu' and parent='0' AND access<='0' AND sublevel='0' AND published='1' ORDER BY ordering LIMIT 0,8
36 SELECT * FROM mos_menu WHERE menutype='mainmenu' AND published='1' ORDER BY parent, ordering LIMIT 1
37 SELECT id, name, link, parent, type FROM mos_menu WHERE published='1' ORDER BY parent, ordering
38 SELECT id, title, module, position, content, showtitle, params FROM mos_modules AS m, mos_modules_menu AS mm WHERE m.published='1' AND m.access <= '0' AND m.client_id='0' AND mm.moduleid=m.id AND (mm.menuid = '45' OR mm.menuid = '0') ORDER BY ordering
39 SELECT m.* FROM mos_menu AS m WHERE menutype='mainmenu' AND published='1' AND access <= '0' ORDER BY parent,ordering
40 SELECT m.* FROM mos_menu AS m WHERE menutype='Actualités' AND published='1' AND access <= '0' ORDER BY parent,ordering
41 SELECT id, name, link FROM mos_menu WHERE menutype='mainmenu' and parent='0' AND access<='0' AND sublevel='0' AND published='1' ORDER BY ordering LIMIT 0,8